vendredi 17 mai 2013

Le vêtement comme interface de jeu vidéo ? [Imaginarium, Tourcoing, 22 mai 2013, 12 h 30]

Parlons la bouche plAine est un rendez-vous mensuel dans le coworking space de l’Imaginarium. C’est une rencontre conviviale, sur l’heure du midi, autour d’un artiste, d’un chercheur, d’un entrepreneur, d’un bidouilleur… autour d’une œuvre, d’un prototype, d’une  idée, d’un concept… L’invité du mois interagit avec le public autour de son travail. A l’occasion de la saison jeu vidéo,Parlons la bouche plAine devient Jouons la bouche plAine! Les invités viennent partager et échanger autour de leurs créations empreintes de l’univers du jeu vidéo.


Patrick Kersten & Christiaan Ribbens sont deux étudiants an Master à l’Ecole d’Art d’Utrecht (Pays-Bas) : HKU. Patrick est designer d’interaction. Christiaan est game designer. Dans le cadre de leur diplôme, ils ont mis au point Woven, une plateforme de jeux pervasifs. Woven transforme des vêtements en des objets connectés à un jeu smartphone (Spooky), capables de réagir en fonction de certains événements, mais aussi de transmettre les données physiologiques du joueur, qui auront un impact dans le processus de jeu. Les vêtements deviennent ainsi une véritable plateforme de jeux, dont le corps humain est l’unique « manette » interactive.
A l’occasion de ce Jouons la bouche plAine, Patrick et Christiaan vous dévoilent  Woven, un prototype à grand potentiel à l’origine simple projet d’école. Découvrez également comment, avec des composantes électroniques abordables sur un plan financier et technologique, ils ont mis au point ce prototype.  Le vêtement en lui-même peut-il être une interface de jeu ?

Un point de restauration légère, corner Esprit Fin, sera présent sur place alors… Jouons la bouche plAine !
Infos pratiques :
RDV le 22 mai à 12h30 dans le coworking space de l’Imaginarium
Plaine Images – Imaginarium99A, Bd Descat
59200 Tourcoing
Inscription gratuite et ouverte à tous !

jeudi 16 mai 2013

Barbes, moustaches et toisons : jalons pour une histoire du poil ! [journée d'étude]


Journée d'étude le mercredi 5 juin 2013 de 10h à 19h

 jalons pour une histoire du poil !
Le sujet du poil pourrait apparaître superflu ou anecdotique voire même être matière à plaisanteries plus ou moins graveleuses. Considéré d’un point de vue historique rigoureux, il se révèle toutefois comme une vraie source de réflexions des plus diverses. Au-delà des modes ou des caprices personnels, le poil a toujours signifié, constitué, un marqueur visuel et symbolique pour dire le genre, la rectitude morale, le raffinement esthétique ou la puissance érotique. 

La journée d’étude du 5 juin 2013 de 10 heures à 19 heures intitulée« Barbes, moustaches et toisons : jalons pour une histoire du poil » proposera quelques perspectives dans ce nouveau champ de ce qu’il conviendra peut-être de baptiser un jour la "nanohistoire".
Les chercheurs participant à cette journée d'étude à la confluence de l’histoire, de l’histoire de l’art, de la philosophie, de la littérature et de l’anthropologie sont issus de diverses universités françaises ou étrangères (université d'Aix-Marseille, d'Ottawa, de Paris-IV...), de Classes Préparatoires aux Grandes Écoles (Lycée Gambetta d’Arras) et de musées français (musée Sainte Croix de Poitiers, musée des Beaux Arts d’Arras).
Organisée par Jean-Christophe Abramovici, professeur en littérature et histoire des idées du XVIIIe siècle à l’Université de Valenciennes, et par Mathieu Mercier, chercheur en histoire du XVIe siècle au centre Roland Mousnier de l’université Paris IV-Sorbonne et chargé de cours d’histoire moderne à l’université de Valenciennes, cette journée d’étude s’ouvre à tous les publics, étudiants, enseignants, érudits ou simples curieux. 

Lieu : L'Être Lieu, Cité Scolaire Gambetta-Carnot, 21 boulevard Carnot, Arras
Pour en savoir plus, cliquer ICI.

lundi 13 mai 2013

Mode, image, temps [séminaire]

Dans le cadre du séminaire "Culture matérielle et visuelle" de l'Ecole doctorale SHS université Nord de France, la journée du mercredi 15 mai 2013 de 10 h à 17h sera consacrée à la thématique « Mode, image, temps ».


La mode est un sujet tellement à la mode qu’on finit par ne plus savoir ce qu’il veut dire. Y a-t-il des modes dans les sociétés dont l’équilibre réside sur la tradition ? Quelle relation au temps suppose ce phénomène dans le monde occidental ? Quel est son domaine d’extension, au-delà du vêtement ? Quels sont ses tours de forces. Politique, économie, contre-culture, mondialisation, la mode est en même temps une technique et une compétence hautement inflammables.

Sophie Kurkdjian (historienne - Université Paris I)
Magazines de mode et circulations des images entre la France et les États-Unis, XXe siècle

Larissa Zakharova (historienne - Ecole des Hautes études en Sciences Sociales)
Les images de la mode et leurs usages paradoxaux en Union soviétique des années 1950-1960

Kevin P. Ngomsik et Hugö Blanzat
Directeurs artistiques - graphic designers - magazine de mode


Lieu : université de Lille 3 - Maison de la recherche – Salle F0.15
Métro : Ligne 1, dir. 4 Cantons, station 'Pont de bois'

mardi 7 mai 2013

« Le complexe du caméléon - Les apparences, c’est du boulot » [radio, 8 mai 2013]


Trouver un travail, décrocher une promotion, saisir une opportunité de carrière…
Que ce soit lors d’un entretien d’embauche ou plus généralement au gré des relations professionnelles, on peut observer des situations où se jouent des comportements pleins de nuances : le jeu de séduction, la maîtrise des postures et des apparences, la capacité à convaincre, à donner confiance… savoir se vendre… quand le « savoir-faire » cède le pas au « savoir-plaire »… et quand la posture peut basculer dans l’imposture…
Ces attitudes sont parfois pointées du doigt, perçues comme des manœuvres de caméléons mêlées d’hypocrisie et de manipulation. Pour certains il s’agit d’une habitude commune  «  on le fait tous »… d’autres y voient un rééquilibre de l’égalité des chances ou encore une mécanique nécessaire à la bonne estime de soi…

Emission : Sur les docks- France Culture, 8 mai 2013 de 17 h à 17 h 55.
Avec :
Les participants d’un atelier pôle emploi, intitulé «  Communiquer par l’image »,
Jean-François Amadieu, sociologue.

Production : Ivan Frohberg
Réalisation : Rafik Zénine
Prise de son : Thomas Robine et Farid Chibani
Mixage : Claire Levasseur

samedi 4 mai 2013

Fashion in Film - 4e festival, Londres 10-19 mai 2013.

Le Fashion in Film Festival revient cette année avec une édition spéciale sur Marcel
L’Herbier, Le tisseur de rêves
. Une saison dédiée au plus innovant des réalisateurs
français, cependant peu reconnu à l’international. Des projections exclusives de ses premiers
films muets et parlants, dont certains n'ont encore jamais été présentés en Grande-Bretagne, vous donneront un aperçu de l’esthétique moderniste du poète et théoricien Marcel L'Herbier.

Veuillez trouvez les liens du Festival ICI.

lundi 29 avril 2013

État de la recherche en histoire de mode. Regards croisés France, Angleterre, États-Unis [journée d'étude]

Le séminaire sur la mode de l'INHTP (Institut d'histoire du temps présent) organise, le 17 mai 2013, une journée d'étude sur l'état de la recherche en histoire de la mode.


1. Pratiques & Représentations
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, l’avènement de sociétés dites de consommation dans les pays développés a permis une divulgation massive de la mode vestimentaire. Cette extension à une très vaste majorité de la population des pratiques et des représentations liées à la mode s’est paradoxalement accompagnée d’une baisse drastique de la part consacrée au textile-habillement dans le budget des populations de ces pays. La mode est-elle devenue un « bien commun » ?
 2. Actions institutionnelles
Les institutions publiques se sont emparées de ce nouveau « bien commun ». Les municipalités prétendent au statut de “Fashion Cities”, les musées multiplient les nouvelles expositions et les gouvernements valorisent ce « bien commun » comme axe de développement économique.
 3. Historiographie
Le Séminaire sur l’histoire de la mode de l’Institut de l’histoire du temps présent souhaite revenir sur l’historiographie actuelle d’une mode devenue à la fois « objet commun » et « objet institutionnel ». La journée d’étude du 17 mai propose de croiser les travaux de chercheurs internationaux avec les réflexions de sociologues, d’ethnologues et d’historiens notamment des entreprises.
Cette journée pourrait être le premier jalon d’un parcours interdisciplinaire qui appelle au décloisonnement pour faire de la mode un champ d’étude commun.

Lieu : INHTP, 59, rue Pouchet à Paris 75017, de 10 h à 16 h 30.

Pour le programme détaillé, cliquer ICI.

Le sens du métier : identité et organisation dans les métiers d’art et d’industrie en France (XVIIe-XXe siècles) [Journée d'études]


L' IDHE (UMR 8533-CNRS), Université Paris 8, organise une journée d'études sur:
Le sens du métier : identité et organisation dans les métiers d’art et d’industrie en France (XVIIe-XXe siècles)
Vendredi 31 mai 2013, 10h.-16h.30
Université Paris 8,  bâtiment D, salle D 143
2 rue de la liberté, 93526 Saint-Denis cedex,
Métro ligne 13 : St-Denis-Université
L’historiographie a longtemps fait de l’organisation corporative le pilier institutionnel du monde des métiers sous l’Ancien Régime, s’enfermant ainsi dans un débat opposant « corporatisme » et « libéralisme », et faisant des lois de 1791 l’aboutissement d’un long combat des libéraux contre le supposé archaïsme des communautés d’arts et métiers. Depuis une vingtaine d’années, cette vision ancienne a été complètement révisée : il importe de distinguer entre l’exercice d’une profession et l’appartenance à une corporation ; toutes les professions ne sont pas uniformément « instituées » en métiers corporés ; les réalités professionnelles sont bien plus diverses ; enfin, la dissolution des corporations en 1791 n’a pas supprimé tous les besoins organisationnels ou réglementaires, pas plus que les représentations identitaires des différentes professions artisanales. Ainsi, d’une part, la conscience d’une appartenance professionnelle a existé sous l’Ancien Régime en dehors de la forme corporative, et d’autre part, les identités de métier ont continué d’exister après l’abolition des corporations.
Cette journée d’études est consacrée au cas des professions d’art, qui oscillent entre « art » et « industrie » dans les représentations communes, et se situent précisément bien souvent en dehors du système corporatif : comment penser alors l’identité de métier, quand  le savoir-faire ne s’incarne pas dans une forme instituée susceptible de  cristalliser et manifester à la fois une appartenance collective, de découper un « eux » et un « nous » ? Quel sens, en somme, peut avoir le métier sans corporation ?

Pour en savoir plus sur le programme, cliquer ICI.